Heinrich Hoffmann
German
Ce livre est une collection d'histoires édifiantes pour enfants, présentées avec des illustrations fantaisistes et des vers rimés. L'auteur, Dr. Heinrich Hoffmann, médecin, a créé ces histoires pour aider à gérer de jeunes patients et divertir son propre fils. Les histoires comprennent : "L'histoire de Philippe le Tanguy" : Philippe ne peut pas rester assis à table, se balançant et s'agitant jusqu'à ce que sa chaise tombe, provoquant un désordre et contrariant ses parents. "L'histoire de Jean le Regardeur" : Jean est tellement préoccupé à regarder le ciel qu'il ne fait pas attention où il va et tombe dans l'eau, d'où il est finalement sauvé. "L'histoire des garçons à l'encre" : Trois garçons se moquent d'un "maure" pour sa peau foncée. Un certain Nicolas, portant un encrier, les punit en les plongeant tous dans l'encre, les rendant plus noirs que le garçon qu'ils se moquaient. "L'histoire du chasseur sauvage" : Un chasseur s'endort dans le champ, et un lièvre vole son fusil et ses lunettes. Le lièvre tire alors sur la femme du chasseur et sur le chasseur lui-même, provoquant le chaos. "L'histoire du petit suceur de pouce" : La mère de petit Konrad le prévient de ne pas sucer son pouce, car le "tailleur avec les ciseaux" les lui coupera. Lorsque sa mère part, Konrad suce son pouce, et le tailleur apparaît et lui coupe les pouces. "L'histoire de Kaspar la soupe" : Kaspar refuse de manger sa soupe, devenant de plus en plus maigre chaque jour jusqu'à ce qu'il meure le cinquième jour. "L'histoire de Pauline et des allumettes" : Pauline joue avec des allumettes pendant que ses parents sont dehors, malgré les avertissements de ses chats. Elle s'enflamme et est complètement brûlée en cendres. "L'histoire de Frédéric le gourmand" : Frédéric est un garçon cruel qui fait du mal aux animaux et à sa sœur. Il bat un chien, qui le mord ensuite. Plus tard, le chien mange toute la nourriture de Frédéric pendant qu'il est au lit avec une jambe bandée. Le livre se termine par une note de l'auteur expliquant sa motivation pour écrire les histoires, qui étaient initialement destinées à son propre enfant et sont ensuite devenues populaires pour leurs leçons morales attrayantes, bien que parfois dures.